Une blessure remplie de Dieu – Leçon 5

Leçon 5 – Valeur inestimable

Après avoir dévoilé nos souffrances devant Dieu, nous allons certainement recevoir une réponse très personnelle de Sa part. Cette réponse ne prendra pas toujours la forme d’une parole que nous pouvons entendre avec notre ouïe. Dieu parlera à notre  cœur et le touchera  d’une façon propre à Lui. Soigner nos blessures avec Sa miséricorde ressemble à une désinfection douloureuse, mais aussi à l’application d’un baume.

Après avoir entendu la prière d’un homme écrasé par la souffrance, Jésus montre  la valeur de celle-ci : Tu ne vis pas pour toi, mais pour les âmes qui vont profiter de tes souffrances. Tes souffrances prolongées leur donneront lumière et force pour accepter Ma Volonté (P.J. 67). Il lui explique que dans nos vies, il n’y a pas de souffrance qui ne pourrait pas être utilisée – même si elle est bénigne et insignifiante : Ma fille, médite souvent les souffrances que pour toi j’ai subies, et rien de ce que tu souffres ne te semblera extraordinaire. C’est lorsque tu médites ta douloureuse passion, que tu me plais le plus ; joins tes petites souffrances à ma douloureuse passion, afin qu’elles prennent une valeur infinie devant ma majesté (P.J. 1512).

Sœur Faustine avait reçu une grâce – parfois Dieu lui montrait quelle personne recevait la grâce liée à la souffrance qu’elle avait acceptée. Un jour elle a vu un ciboire rempli d’hosties et elle a entendu une voix : Ces hosties ont été consommées par des âmes converties par ta prière et tes souffrances (P.J. 709).  Nous aussi, nous espérons que des inconnus profitent de nos souffrances. Ces évènements, si Dieu le veut, nous seront dévoilés au Ciel. Alors à ce moment nous allons apprendre combien de personnes se sont converties grâce à la fidélité d’une femme à  son mari alcoolique. Nous allons apprendre  combien de personnes ont décidé de se confesser grâce à nos souffrances. Alors peut-être allons-nous comprendre les paroles écrites par Sainte Faustine dans son « Petit Journal » : les anges, s’ils le pouvaient seulement, nous envieraient deux choses : la réception de la Sainte Communion et la souffrance (P.J. 1804).