Carême

 

J’ai commencé le saint Carême comme Jésus le désirait, en m’abandonnant entièrement à sa sainte volonté et en acceptant avec amour tout ce qu’Il me donnera. Je ne peux pas pratiquer de plus grandes mortifications, parce que je suis très faible. Ma longue maladie m’a complètement ôté mes forces. Je m’unis à Jésus par la souffrance. Lorsque je médite sa douloureuse Passion, mes souffrances physiques diminuent. Le Seigneur m’a dit : « Je te prends à mon école pour tout le temps du Carême ; je veux t’apprendre à souffrir. » J’ai répondu : « Avec Toi, Seigneur, je suis prête à tout. » Et j’ai entendu une voix : « Tu peux boire à la coupe à laquelle je bois. Je te fais cet honneur exceptionnel aujourd’hui… »

C’est de cette façon que Sainte Sœur Faustine a commencé le Carême en 1938.

Et moi ? Est-ce que j’ai déjà réfléchi comment bien vivre cette période spéciale ?